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Mon blog un peu plus intimiste:
Voici Mes États-d'Âme"

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mardi 27 janvier 2015

La main dans la culotte
En pensant à toi

Soupire orgasmique
J'ai le souffle court

vendredi 21 septembre 2007

Une queue c'est bien, mais 2 c'est mieux....



Pris sur ce site

Pour satisfaire la cochonne en vous!

Des heures de plaisir.. un petit cadeau coquin.. pour faire une surprise.. Je trouve ca très mignon, sexy et ca doit aussi procurer beaucoup de plaisir.....
*soupir*

mercredi 27 juin 2007

Je reve d'une baise sous la pluie.. Suis-je normale docteur? hehehe

Le vent, l'eau.. la moiteur, les vêtements qui collent sur la peau, la peau qui goute la pluie...
Je trouve ces images si sensuelles, si audacieusement érotiques....

Faire l'amour passionnément pendant un orage. Entendre le grondement du tonnerre mêlé aux grondements du plaisir...

La pluie me fait vibrer.. vivement qu'il pleuve!!

dimanche 13 mai 2007

Ca aurait fait un beau cadeau de fête des mères ca non?

J'ai plein d'idées..
J'en salive
J'me trémousse en y pensant...

jeudi 10 mai 2007

Interessant

Je trouvais le link intéressant..

All you need to know about BDSM

vendredi 4 mai 2007

Introduction to BDSM




Y a toujours moyen de s'éduquer!

jeudi 19 avril 2007

Le Blind Date

Une histoire coquine pour mes coquins.. Enjoy!

Le blind date

Tu m'avais demandé pour notre première rencontre de voir mes épaules et de porter du rose.
Depuis quelques jours, je cherchais désespérément la tenue appropriée et le fait de déterminer ma garde-robe en fonction de ton plaisir m'excitait.
J'ai trouvé un joli chemisier à fines bretelles, plongeant sur mon décolté. J'y porterais un soutien-gorge pigeonant rose fushia laissant entrevoir la bretelle de dentelles pour t'aguicher.
La culotte assortie, de coupe garconne, dénudant la moitié du galbe de ma fesse. Rendant le tout des plus sexy, invitant la caresse et le rosissement.
Dans ma garde-robe, je choisi la mini jupe noire moulante. Celle qui se dépose sur la hanche, très basse, montrant la dentelle de la culotte. Il faut quand même voir que le tout est coordonné sinon à quoi bon mettre le dit "rose" si nous ne le voyons pas.
C'est un blind date, il est fort probable que rien ne se passera.
Je mets quand même des efforts de présentation adéquate. Nous ne faisons qu'une fois une première impression. Et je veux voir mon magnétisme dans tes yeux.

Avec la jupe, des bas diaphanes noirs, mi-cuisse. Le style très Olé. La mini jupe couvre à peine les motifs qui bordent les bas. Le tout agrémenté de mes bottes au genoux, à talons haut et à bout pointu.
Comme je ne porte pas de bas-culotte, j'ai l'impression d'être nue avec mon mini slip qui couvre à peine mon entre jambe. L'air frais frôlant ma chatte me donnera une excitation, une impétuosité et une insolence de béton pour cette rencontre. Je me sentirai femme en ta présence.

Un veston jetté vite fait sur les épaules pour se garder une petite gêne les premiers instants. Un peu de maquillage, mais pas trop. Il faut gader l'aspect naturel, l'aspect un peu sauvage. Je veux que tu me vois MOI. Je veux que tu me désires, que tu me déshabille des yeux, que tu anticipes le moment ou j'enleverrai ce foutu veston.

Quelques minutes de retards, le tout aidant à ton impatience. Je me souviens de la hâte que j'avais de voir l'effet que je te ferais après avoir mis tant d'importance à ma tenue. De voir si le charme que je me sentais avoir était pour se réfleter et te couper un peu le souffle. Tout cela m'excite.
Il fait froid dehors. Le vent souffle. Enlace mes cuisses et chatouille ma culotte.

Ton sourire à mon arrivée me confirme que le "look" est A1. Beau sourire. Un peu gêné. Le regard par contre à de la difficulté à rester fixe. Décontenancé? Je ne saurais le dire.
Je suis en contrôle. Je me sens à l'aise, maître de moi et savourant mes sensations. Une rencontre n'engage à rien. Nous parlons de tout et de rien. Nous mangeons, nous buvons.
Je sens que le tout tourne un peu en rond. Aidons la soirée. Commencons à faire des allusions un peu plus chaudes. Je sors mon regard provoquant, mettant de côté le petit sourire angélique.
En parlant, je mordille un peu la lèvre. J'enlève aussi le veston. Ton regard est dérangé, déconcentré.
Ma culotte mouille de te voir te réchauffer. Je te taquine et je le sais.

Après quelques temps, je crois que tu n'en peux plus d'être si loin, de l'autre côté de la table et tu finis par t'approcher de moi et tu m'embrasses.. doucement... comme si le geste était banal, comme si rien n'était. N'en faisant pas de cas, on continue la conversation. Mais la ligne était franchie.

Assis maintenant près de moi, tu passes légèrement ta main sur mon épaule et l'embrasse, pousses mes cheveux pour aller sur ma nuque. Le vin m'enlève toute résistance, résistance que je ne veux pas avoir. C'est bon de se faire embrasser. Je penche un peu la tête afin d'offrir mon cou à cette chaleur. Un baiser sur l'oreille et je suis perdue.

La main se fait baladeuse sur ma cuisse et furtivement, se laisse guider vers ma chatte toute moite. Tu me dis combien je suis belle et désirable. Tu sais que ces mots sont essentiels et me feront fondre. Je soupire. Le restaurant n'existe plus. De toute façon, les serveurs n'attendent qu'à ce qu'on quitte. Il n'y a plus personne.
Je passe fermement ma main sur ta cuisse et j'arrête sur ta queue, bandée, étouffant sous le dur tissu de ton jeans.
J'ouvre un peu les jambes pour te laisser le passage jusqu'a ma culotte, tout en te prenant le poignet pour t'arrêter. Moment de lucidité malgré les effluves d'alcool.

Et si nous quittions? Oui...

Il est tard, je dois quitter. Le stationnement est vide, il ne reste que deux voitures devant le restaurant. Le vent souffle toujours, il fait froid. Tout cela contraste étrangement avec le feu qui consumme mon corps.
Nous devons nous quitter, mais avant, tu décides de me souhaiter bonne nuit, en bonne et dûe forme.
Cette force de caractère, je ne l'avais pas vue venir. Tu me déconcertes. Déjà que la boisson ma enhivrée, tes baisers et nos frottis au restaurant m'ont mouillés et excités un peu trop.. je n'avais pas prévu de continuité. J'aurais dû par contre, me connaissant. Je n'ai pas de volonté.
Je te voulais là, je t'avais là, tu voulais là, nous pouvions là....

Aucune retenue, aucune gêne. Tu m'embrasses avec passion, me mordant, tu me caresses, tasse ma culotte pour bien avoir accès à ma chatte acceuillante. Tu me ramonnes avec audace et doigté. Un doigté très sur et franchement jouissif.
Rarement j'ai autant ressenti de plaisir purement lié a mon entrejambe lors d'une première rencontre. J'essaie de me positionner du mieux que je peux pour que tu puisses rentrer plus profondément. Tu te penches et te me suce me faisant grimper encore plus. Je mouille mon siège, ma culotte et ma jupe. Je n'en pleux plus. Je me contorsionne et je défait ta braguette. Je sors ta queue chaude et dure et je la dévore. Le lieux est exangue, nous sommes inconfortables, mais tu goutes bon. Sentir ta peau dans ma bouche m'apaise un peu, mais c'est de courte durée.

Je me déplace de façon à t'enjamber. Face à toi, le dos au tableau de bord, un genouz dans la portière, l'autre entre les 2 sièges. On serait arrêtez pour grossière indécence qui on nous voyait. En 2 mouvements, je te sens enfin en moi, c'est bon, c'est à sa place. C'est doux et chaud.. Tu m'embrasses les seins et je bouge lentement mon bassin pour bien t'enfoncer. J'aurais aimé te sentir dans mon cul, mais nous sommes trop limités.

Tu me tasses pour reprendre ton exploration de mes profondeurs humides. Je ne me fais pas prier. c'est si bon. Après un temps fou, nous arrêtons, non satisfaits pleinement, mais le temps nous manque, nous sommes attendus. Il faut remettre de l'ordre dans nos vêtements.
Je suis mouillées, ma chatte est gonflées et je te remercie pour la soirée.

Tu quittes.



Ne serais-ce pas merveilleux si tous les blind dates se passaient ainsi?
Parlez-moi des vôtres? Je n'ai pas d'expérience dans le domaine. C'est possible?

dimanche 8 avril 2007

Joyeuses Pâques


















Un petit video sexy pour vous mes lapins!

mercredi 21 mars 2007

Les bottes

Gainées de ce cuir, mes jambes s'embrasent
Elles savourent
Se gonflent d'orgeuil
Mes jambes deviennent longues
En contrôle
Regardées
Caressées
Ce bout de cuire provoque à lui seul
Une décharge d'énergie sexuelle

L'image qu'elles envoient, c'est celle de la saloppe
La femme objet
La femme plaisir
La femme sûre d'elle et de son attrait
La femme charnelle et sans pudeur

Ces bottes à elles seules
Confèrent à mes jambes une attitude
Une bad girl
Le talon nous fait penser au phallus,
Objet de plaisir autant pour la femme que pour l'homme
Femme aimant la sentir dans sa main, sa bouche, sa chatte ou son cul
Homme,aimant l'aimer, l'adorer, le caresser, le chérir

Ces bottes, elles sont le sexe
Le sexe hard,
Le sexe bestiale
Le sexe vulgaire
Le sexe...


Ces bottes que j'aime tant...

samedi 17 mars 2007

Sation service - PART II


En regardant les revues, j’offre mon postérieur aux mignons garçons. Il faudrait vraiment être débile pour ne pas savoir qu’ils me regardent. Tiens.. je reprends contenance en me sentant ainsi inspectée…
Je décide donc, tout bonnement, de prendre les revues les plus cochonnes, celles qui sont complètement en bas, sous les journaux. Ce faisant, je ne plie pas les genoux. À quoi bon gaspiller un si beau prétexte.

Me voilà, pliant le dos et relevant le cul, découvrant ainsi ma petite chatte dépoilée. Ah le pouvoir et l’excitation ressentie en sachant que je les captive. Je sens la chaleur de leur regards. Je sens les frissons de chaleur monter des talons doucement comme une caresse sur mes mollets gainés de cuire. Subtilement, le coup de chaleur s’attaque au creux des mes genoux, là où c’est toujours moite et si doux. Les poils sur mes cuisses s’hérissent et je sens ma moiteur. L’intérieur de mes cuisses me pique à cause de cette mouillure. En même temps, mon cul ainsi dénudé se fait embrasser par l’air frais ambiant.

Je me veux provocante. Le tout dure à peine quelques secondes, mais j’ai la chatte qui s’ouvre comme une fleur tellement elle est gonflée. Je commence donc à plier les genoux car j’ai besoin de resserrer un peu mes fesses qui demandent un peu trop d’attention. Je suis affairée à trouver quelque chose à prendre dans mes mains pour oublier la démangeaison quand j’entends la cloche de l’entrée.

Je n’ose pas trop regarder, mais les poils de ma nuque s’hérissent. J’ai chaud. La tension est palpable, l’air pourrait être coupé au couteau. Je les entends, ils rient, ils s’éclatent.
Toujours à croupie près de mes revues salvatrices, je devine leurs allées et venues. Ils se dirigent vers le frigo et prennent de la bière.

Je sens une présence derrière moi. Je sais que c’est lui. Je me sens observée et je décide d’y jouer le tout pour le tout. N’avons-nous pas qu’une seule vie à vivre et ce soir, n’avais-je pas décidée de la vivre pleinement?
Lentement, je me redresse, redressant mon cul en premier, allongeant les jambes, et laissant mon dos s’arquer délicieusement. Faisant ainsi, je suis certaine qu’on voit que ce soir je me sentais assez salope pour ne mettre aucune culotte. Je n’avais pas encore terminé mon petit manège d’agace, qu’une main m’enlace par la taille et plaque ma croupe contre un jeans rugueux. Toujours penchée, mon corps répond systématiquement à cette proximité. Mon cul se presse plus fortement et j’écarte un peu les jambes. J’ai l’impression que tout tourne et je n’entends rien d’autre que mon pouls qui fait battre des pulsations dans le feu de mon sexe. Ce feu monte dans mon ventre et je désire ardemment plus. Les deux mains agrippées au stand à journaux, je cambre un peu plus mon dos de façon à mouiller son jeans de mon suc.

Son autre main remonte le long de ma cuisse et relève plus haut ma mini-jupe. J’ai vraiment le cul à l’air maintenant. « T’es chaude là, hein salope? Tu vas y goûter. Je vais te montrer qu’on ne joue pas aux midinettes sans en payer les conséquences. » Et à se moment là, il m’enfonce 2 doigts du coup pour confirmer ma réceptivité. J’entends un grognement et je me rends compte qu’il vient de moi.

« Hey! Amène-la ici qu’on s’amuse aussi!! » Cette demande vient du comptoir caisse. Les deux autres jeunes hommes sont là et déconnent avec ma copine. Il enlève ses doigts et je me retourne. Je le vois les porter à sa bouche. Il semble apprécier. Cette familiarité m’embrase mais la suite m’effraie. Qu’est-ce que ces vieux ados font ici et ma copine qui a l’air à bien s’acoquiner avec eux. L’homme se presse encore plus contre moi tandis que je regarde la scène qui se déroule à l’autre bout du magasin. Ma copine fait le tour du comptoir et va barrer la porte. Elle me regarde et sourie. Un sourire enjôleur, un sourire prometteur. Y a une tonne de sous-entendus derrière tout ça. Mon cerveau roule à toute allure tandis que je sens un souffle chaud dans mon cou. Sans que je n’y puisse rien, mon corps répond à toutes ses caresses. Il m’écrase littéralement contre le stand à revues. Souffle saccadé par l’excitation et la peur. Le regard rivé à ma copine qui me regarde, confortablement assise SUR le comptoir, les jambes très écartées, offerte. Un des gars est passé derrière et lui prend les bras fermement d’une de ses mains. De l’autre, il passe lentement dans ses cheveux, et lui empoigne, fortement. Ma copine lâcha un cri, suivi d’un rire guttural. Il n’en fallait pas plus pour finir de me terroriser et me réchauffer.

Une vie, une seule et probablement, l’expérience d’une vie. Un moment sordide, érotique et terriblement dépravé. 3 hommes, sur 2 femmes seules et « démunies ». Les deux hommes se tapent ma copine. Elle est sur le comptoir, tout artifices ayant pris le chemin du plancher. L’homme monté sur ses caisses de bières afin d’être à la hauteur du son con l’enfonce de coups de reins très expérimentés pour son âge. Elle gémit tout en se tortillant un peu. Je sens qu’elle panique un peu d’être ainsi matée. Mais j’ai compris qu’elle faisait tout cela pour moi. Elle y prend son pied la petite, je le sens. Je suis un peu abasourdie. Jamais je ne l’aurais crue si libre d’esprit. Je me surprends à mouiller de la voir se faire prendre de la sorte. La bestialité de la scène m’érotise. J’ai moi aussi les poignets bien maintenus dans mon dos pendant que mon « agresseur » me regarde regarder. Son genou bien enfoncé entre mes jambes me procure un support non négligeable. J’ai les jambes en coton et sans même m’en rendre compte, je balance mon bassin. Je réalise que je ne touche même pas par terre et que je colle mon corps sur la ceinture de son jeans. L’homme derrière le comptoir tire ma copine de l’autre côté et je les vois partir vers l’arrière boutique. Il y a là maints bureaux pour s’amuser. J’me sens tout à coup très peu sûre de moi. Je crois que la salope à laisser la place à la gamine affublée d’un costume trop vieux pour son âge. Tu joues dans la cours des grands ma jolie. Maintenant assume. Tu veux faire la boniche? Maintenant, prouve toi.

Je décide de me laisser faire et de vivre le moment. Le gars me plaît de toute manière. Aussi bien en profiter.
Moi qui croyais érotiser ma copine et flirter un peu avec des hommes timides, je me vois prise à mon propre jeu.

Les mains toujours derrière le dos, je décide de pousser sur celles-ci pour mieux me grimper dans l’étalage de revue. Je suis semie assise et j’entrouvre les cuisses. Les yeux de mon monsieur se mettent à sourire voyant bien que le tout me chauffe les organes. Une de ses mains me lâche les poignets et commence à caresser ma cuisse déjà toute humide. Avec deux de ses doigts, il m’enfonce le con et je lâche un cri de surprise. De sa bouche avide il mange mon cou, caressant de son souffle le lobe de mon oreille. Je cambre le dos, offrant une meilleure position à ses doigts qui me ramonent avec force et doigté. Je balance mon bassin, et mes soupires sont plus langoureux.
Il lâche complètement mes poignets et sa main encercle mon cou. Aucune résistance de ma part. Je suis docile et je savoure. Je me sens totalement sous son emprise. J’enlace mes jambes autour de sa taille. Les revues tombent partout. Je veux sa queue tellement. Je n’en peux plus.. j’ai besoin de sa bouche. Je dois goûter. Bien accotée sur le stand, je risque une main dans sa chevelure. Je l’empoigne solidement, lui faisant relever le menton, et je l’embrasse goulûment. Je le dévore comme si je n’avais jamais mangé. Comme si ma vie en dépendait. J’essaie d’être en lui, d’être lui par ce baiser. Mon corps est tellement enflammé que je réagis animalement. Mes dents pincent cette lèvre si douce et chaude, mais son baiser si ferme et assuré. Je mordille tout en glissant ma langue dans cette bouche où je devine milles plaisirs. Mes jambes cherchent à se fusionner. Ma chatte cherche cette queue. Je sens le plaisir monter en moi, alors que je sais qu’il a ajouté un doigt de plus fouillant mon entrejambe...

mardi 13 mars 2007

The Sexual Experimentation Test

Hihi.. qui me croyais si fuck-up! lol.. Non mais venez me dire votre %..
C'est un très long test... ;)
Fledgeling
You scored 32% Experience, 55% Adventurousness, 55% Kinkyness, and 33% Corrupt!

You scored higher than 76% on Experience
You scored higher than 75% on Adventurousness
You scored higher than 73% on Kinkyness
You scored higher than 77% on Corruption
You have started on the path to self discovery. You have tasted the forbidden fruit. Continue to experiment and find all of what is possible. Enjoy your sexuality and learn to fly!

lundi 12 mars 2007

Learn to kiss

Enfin un video éducatif comme je les aime...

mardi 6 mars 2007

Deviante? Je me croyais pire que ca!

... surtout avec les réponses que j'ai données! :-O mais bon.. je dois être assez normale finalement lol
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Oh So KINKY!

You are 72% Deviant!


Deviant or not, you like to have fun with your partner enjoying many forms of kink! This could be a great thing, so long as you're aware of all the necessary safety precautions to avoid serious injury, and also as long as you and your partner are capable of communicating clearly. Kink sessions are not the times for misunderstandings, after all! It might be difficult to find a lover as "adventurous" as you are, but once you do, the sparks in your sex life will really fly!

My test tracked 1 variable How you compared to other people your age and gender:


You scored higher than 80% on Deviancy

If you like my test send it to your friends!

The Oh So Deviant Test
http://www.okcupid.com/tests/take?testid=4212255832599577106

dimanche 18 février 2007

Mémoire sensorielle

Qu'il est bon, au milieu de l'après-midi, de sentir sa chatte se gonfler de moiteur en se souvenant de ces doigts fouillant mon orifice.

Me sentir instantanément la pire des saloppes car ma culotte se mouille. Vouloir y insérer un magistral phallus pour combler ce vide et ainsi apaiser la brûlure s'intensifiant.

Je me souviens de mon souffle court, de mon dos qui se cambre, de cette sensation de sommet à atteindre.
Mon halètement se faisant entendre de plus en plus.

Y repensant, mes poils se soulèvent et les frissons me parcourent.
Je sens le souffle chaud dans mon cou et le doux duvet de ma nuque se dressent et me chatouille. L'électricité se propage sur tout mon cuire chevelu.

Mon bassin se crambrant pour mieux acceuillir le doux intru.

Juste en fermant les yeux, je ressens la magie du moment. Le tressaillement dans le bas ventre, l'estomac qui se noue, l'assèchement buccal, la chaleur sur les joues et entre mes jambes.
Je la sens là, en écrivant. Mes jambes s'écartent légèrement, invitantes. Mes lèvres se gonflent et s'entrouvent comme une fleur buvant le soleil et la pluie... Ahhh une pluie de doux fluides sur ma chatte souffrant de solitude....

Mémoire sensorielle, comme tu me fais souffrir, m'apaise et me frustre. Douces sensations de plaisirs charnels.

jeudi 25 janvier 2007

Pour vous faire découvrir un univers...

Revebebe

Pour lire des histoires érotiques de tous les genres....

Des heures et des heures de plaisir.. La main sous la petite culotte... le vibro bien placé, l'autre main sur la souris...

Ou à imprimer et lire gentillement dans son lit sous les couverture..

Ou même mieux, avec son partenaire, lui faisant la lecture pour le border..;) La main dans sa culotte à lui ou elle .. à lire avec une voix sensuelle et affriolé de façon sexy.. pour homme ou femme.

Je vous mets un extrait...
http://revebebe.free.fr/hishtml/rvb096/reve09638.html
par Hugo


- Tu vas te tenir bien sage, d'accord ? me dit-elle avec une affection qui me
donne aussitôt des frissons d'angoisse.
Soudain, un grand voile pourpre me
recouvre la tête et le haut du corps, et je vois son entrejambe, nu lui aussi,
se coller sur mon visage.
Elle vient de s'asseoir sur moi, ses cuisses
enserrant ma tête, le vagin collé contre ma bouche, et j'imagine sa lourde jupe
de velours étalée en corolle autour d'elle.
Ouf ! Ce n'était que ça. Mais la
cravache, alors ?
J'en reçois le premier coup sur la cuisse gauche, à
l'endroit où la peau est extrêmement sensible (je le sais, je vise cet endroit
depuis suffisamment longtemps pour en connaître les effets ). Il n'a pas été
porté avec une très grande force, mais il m'arrache tout de même un cri de
surprise et de douleur.
Elle agite son sexe au-dessus de ma bouche de façon
éloquente, avant de me demander d'une voix qui me parvient presque totalement
étouffée :
- Fais-moi plaisir...

vendredi 12 janvier 2007

La Ruelle

Tiens...Il faudrait peut-être la terminer celle-la... Il me semble qu'elle est intéressante.. ;) Pourtant, je l'ai terminé des dizaines de fois dans ma tête...


Souvenirs 2004 - 11 septembre 2004
(9/11/04 2:38 pm)

Une femme, une nuit, une douce folie

Elle sentie la vie, la nuit dernière!
Elle sentie chaque terminaison nerveuse de son corps.
Elle avait les sens en feu.
Elle avait le goût de l'autre, son goût sur elle, sur ses lèvres, son sexe, son cou.

Moments tendres, moment passionnés, moments timides, moments audacieux.
Tout a été vécu en quelques heures.
Tout commence par quelques mots. Apprendre à se connaître. L'impression de se connaître depuis des lustres, pourtant si peu de temps s'est écoulé. Une excitation toujours grandissante juste à penser se parler, se croiser... à l'approche d'une éventuelle rencontre. Les papillons dans l'estomac quand on pense à ces nouveaux désirs, à ces nouvelles sentations.
Toutes deux avaient les mêmes fantasmes, toutes deux avaient les mêmes peurs… Toutes deux ressentaient les mêmes palpitations.

Dans ce bar, où la musique était si forte. Le rock puissant entrait de les entrailles, fesant vibrer le centre de son ventre comme une transe. La jeune femme était bien, très bien, trop bien? Le frôlement des corps, les odeurs de sueur et d’excitation, les sourires, les oeuillardes.. Tout invitait à un rapprochement.. Elles se sont rapprochées.Et soudain, plus rien d’autre n’existait. Dorénavent, tout se passe dans un nuage, dans une brume, dans un endroit merveilleux, une bulle magique. Elle n’étaient plus au bar. Emportées par un désir, un désir de connaissance, un désir d’aventure, un désir d’exploration, elles avaient quittées.
À 2 pas de là, une ruelle. Il y avait des flaques d’eau au sol. Des papiers ici et là. Un vieux carton un peu écrassé, avec quelques vieux journeaux. Celui du dessus était une revue Hustler. Dans le coin près de la porte adressée 14, une vieille seringue. Vestige probable d’un 30 secondes d’extase cette même nuit.Un flash rouge éclairait au loin et donnait des allures sinistres à l’endroit, mais un calme réconfortant reignait dans le couloir sombre et étroit de la petite ruelle. Seule une odeur d’humidité, de terre et des émanations du la patate du coin tétillaient les narines. C’était somme toute, une très belle petite ruelle. Et qui plus est, assez désertée.

[...à suivre]

12/09/04

Elle était là et regardait..
Dans ses yeux profonds, le désir se lisait. Son regard était ardent. Pourtant, toutes deux étaient nouvelles à ce jeu. Bien callée sur la porte... Elle la tenait fermement par les poignets, au dessus de sa tête et scindait son regard, pour voir si il y persistait un doute, si Elle y décellerait une hésitation, si Elle y trouverait sa rédemption. Mais rien a part la braise.. Un désir aussi intense sinon plus que le sien. Le feu montat encore plus puissant partout dans son corps. Le dos au mur, Elle sentait le froid du métal à travers sa camisole diaphane. Il avait plût un peu plus tôt et les goutelettes d'eau lui donnaient des frissons. Le brasier dans son corps contrastait merveilleusement bien.

Ses doigts lui pressaient fermement les hanches. Elle attendait. Doucement, le nez de l'autre s'approcha de sa nuque. Première décharge électrique. Elle sentit les dents sur son lobe, sa respiratoin s'accélérait dangereusement. ELLE la tenait si fortement, contre la porte. ELLE installa un genoux contre son entrejambe. Comme Elle manquait de s'effondrer à chaque effleurement de ses lèvres, ce genoux était son seul salut. Le désir montait de plus en plus fort, et même si une partie d'elle-même se fesait toujours violence, Elle n'était plus de taille pour combattre.
Elle empoignat SES cheveux et la forca a se tourner la tête de façon qu'Elle puisse lui dévorer les lèvres!.. Enfin, un petit répit, ces baisers sont un baume sur la douleur lancinante du désir innassouvit.
Elle se perdait dans SES longs cheveux noirs.
Elle cherchait refuge dans ces baisers.
Elle s'aggripait, mordait et griffait.

Comme c'était bon et doux et puissant à la fois. Les deux femmes ne fesaient plus qu'une. La tension était si palpable. Dans la petite ruelle déserte, on entendait soupirs et gémissements....

lundi 8 janvier 2007

Fantasmes...

Voici un aperçu de certains de mes fantasmes. Je vais tenter de les décrire le mieux possible... ;)

Pour la plupart de ces fantasmes, il faut tout d'abord rencontrer une ou des personnes en qui vous avez une totale confiance et un désir à faire perdre la tête ;) Dans mon cas, dès que je désire quelqu'un, j'en perds la tête. C'est pas compliqué. Quand je veux, je vais chercher et je prends...(Dans la mesure du possible évidemment...)

- Le Bondage
Pour le plaisir de sentir les liens serrés sur une peau aux sens éveillés par le désir. Pour sentir la frustration de ne pas pouvoir bouger à sa guise et subir l'autre. Pour l'art de la chose, l'abandon, ...

- Sado-Maso (soft)
Parce que je suis kinky lol Sentir les mains serrant mon cou, des mains qui m'empoignent fortement les poignets, coups de dents sur mes mamelons, ma peau écorchées, mon cou mordillé, ...

- Soumission-domination
Pour ne plus avoir le droit de décider. M'en remettre entièrement à quelqu'un. J'aimerais un jour baisser mes gardes, me laisser bercer par le désir et l'amour d'un autre. Être totalement donnée à l'autre, ...

- Ma baise au cinéma l'amour
Un fantasme que j'ai depuis fort longtemps. Depuis le film 9½ weeks...

- Bar underground BDSM
Pour laisser aller mon imagination et me laisser pénétrer par le désir. Faire ma voyeuse et y perdre la tête...

- Donner r-v
sans préambule à un bel homme dans une chambre d'hotel et l'y attendre nue... sans savoir s'il va se présenter... (mais caline, j'espere lol)

Finalement, mon plus grand fantasme là serait de tomber amoureuse, et avoir un homme qui tombe amoureux de moi, qu'il m'arrache de mon quotidien, en qui je m'investirais et me donnerais et duquel je recevrais. Avec qui je pourrais me sentir libre et avec qui je m'abandonnerais..

dimanche 31 décembre 2006

Sation service - PART I

Nuit pluvieuse.
Une station service banale, qu'un boulevard sépare de l'autoroute. Très peu d'action, de commerces ou de circulation dans les parages.

À l'intérieur, mon amie est au comptoire tandis que je me promène dans le grand commerce désert. Je n'ai jamais compris pourquoi une si grande station service, avec si peu de produits étalés pour un secteur si isolé. Tout est éclairé au néon. Il fait très clair, on sent l'humidité.

Ma copine regarde les voitures sur le highway. Moi, je la regarde. Je la trouve jolie. Elle est jeune, fraîche mais en même temps, il y a une fatalité dans son regard. Surtout en ce moment où elle regarde sans voir. Elle semble perdue dans un monde parallèle.

J'adore la pluie. Ce soir, je voulais lui tenir compagnie. Je m'étais préparée en pensant à simplement sentir mes sentiments. Sentiments de liberté un soir de pluie. Après un long bain, j'ai soigneusement mis de la crème sur mes jambes, mes fesses, mes seins et mes bras. J'ai la peau sensible, et mon rasage de près m'avait hérité. À l'application de la crème, la brûlure me rappelait que je me faisais belle dans l'espérance de caresses. Je souriais. J'ai mis mon plus beau soutien gorge. Celui de fine dentelle, à décolté plongeant. Il cache à peine mes mamelons pointants. J'ai voulu mettre la petite culotte noire assortie, mais comme la pluie me donne une assurance hors du commun, j'ai osé la remettre dans mon tiroir. Pas de culotte pour moi ce soir! Je me sens libre, belle et vicieuse. Je mets une camisole noire et une jupe mi-cuisse en tissu très léger. Je sens le mouvement sur mes fesses, me soulignant ma nudité. C'est excitant. Même avec toutes ces pensées, je sais qu'il est fort probable que rien nese produise ce soir. Juste l'idée m'emballe.
En prime, voir tous ces inconnus venir un par un dans cet arrêt routier est une expérience en soi. Je n'ai rien d'autre à faire.
J me pare de bijoux, collier, boucles d'oreille, bracelets et mes bagues. Je me sens libre et salope. Le monde ce soir sera à mes pieds.

Je sors sous la pluie battante. Je laisse l'eau couler dans mes cheveux et tremper mes vêtements. Ils me collent sur le corps et je me sens sexy....l'eau coule sur mes jambes et sur mes bottes à talon haut. J'aime voir les phares des voitures réfléchir sur le pavé mouillé. Il me semble que tout brille un peu plus.

Alors me voici dans cette station service et j'ai l'impression que c'est au beau milieu de nulle part. Aucun client encore depuis au moins une dizaine de minutes. Mes cheveux trempés commencent à frisés et me donnent un look sauvage.

Une voiture se gare à la pompe. Mon oeil est attiré vers l'extérieur. Je vois un petit groupe traverser le boulevard. Ils doivent avoir piqué au travers l'autoroute. Je n'ai aucune idée d'où ils peuvent bien venir. Voir 3 jeunes hommes ensembles à cette heure tardive m'effraie un peu. Je n'ai jamais aimé les regroupements, mais en même temps me sentir en situation de détresse me plonge dans le suréalisme et je ressens l'excitatioin de l'adolescente face à la nouveauté et l'inconnu.

Il pleut un peu moins. Les 3 jeunes hommes déconnent a l'extérieur. L'homme à la pompe entre à l'intérieur pour payer. Il me regarde. Je soutiens son regard. C'est un homme entre 2 âges. De belle apparence. Il est grand et assez costaud. Il est trempé lui aussi. Pour une raison qu eje ne m'explique pas encore, je trouve la pluie très érotisante. Voir cet homme mouillé et son regard chaud me rend provocante. J'ai une allure de femme en chaleur. Je regarde toujours l'homme me regardant. Debout entre 2 allées, j'écartille un peu plus mes jambes, pause doucement mes mains sur mes cuisses, et relève doucement ma jupe de 2 pouces. Reste environ 1 pouce avant que le gentil monsieur voit que je ne porte rien. Je ne quitte pas son regard. Je veux voir l'effet que je lui fais. Ma copine ne peut voir mon manège, mais sourit de voir que l'homme est hypnotisé. Je penche un peu ma tête et je passe ma main dans mon cou et sur mon épaule pour enlever un peu d'eau. Subtilement, j'accroche la bretelle de ma camisole.

J'ai la chatte mouillée et elle me démange. J'enconferais mes doigts pour la soulager si j'étais seule. Je suis trop timide (sic) pour faire signe à l'homme de me suivre dans l'arrière boutique. De toute façon, il sMest retourné pour aller payer après avoir pris une revue que je soupçonne érotique. Et bien, j'aurai quand même fait sa soirée. Je sens que mon amie veut aussi entrer dans le jeu. Elle jette un regard de braise à l'homme au comptoire et lui fait un de ces sourires qui me font fondre. Son piercing sous la lèvre inférieur me fait craquer. L'homme me jette un coup d'oeil par dessus son épaule et lui souhaite ensuite une très belle soirée. Je vois qu'il a une érection lorsqu'il se retourne pour quitter. J'ai chaud. Il me jette un dernier regarde en passant la porte et me fait un clin d'oeil.
J'ose pas regarder mon amie car franchement, ce soir, je ne sais même pas comment je fait pour me retenir de sauter tout ce que je vois. J'ai l'impression d'être possédée par une tigresse. Je suis prête à l'attaque et mes griffes sont sorties.

Dehors, ils sont encore là, et il est clair qu'ils parlent de nous à l'intérieur. Ils n'ont rien manqué de la scène. Le magasin est très aéré et surtout très éclairé. Il s'est passé un bon 5 minutes de flirt avant que l'homme se décide à payer.
Mon regarde à croiser celui d'un des garçons. Je me suis sentie rougir. Je perds contenance. Il est plus fort que moi.Il joue le jeu plus férocement que moi. Je me retourne et me dirige vers les revues afin de me soustraire à son regard.